vendredi 26 mai 2017

The Last Jedi

Pour l'anniversaire de Caroline, nous avions monté un petit photobooth pour immortaliser ses invités déguisés en star wars. Pour tester le set up, nous sommes passés nous mêmes devant l'objectif. L'occasion d'endosser le rôle du modèle pour une fois! :)

Le set est relativement classique. Une grosse boite à lumière (1mx1m) sur la gauche à environ 45° et c'est tout! Appareil: Pentax K1+24-70/2.8


The last jedi

The last jedi

The last jedi

vendredi 19 mai 2017

Portrait à la chambre et en couleur

Voilà déjà quelques semaines que je développe en couleur mes films 135. Pour le moment je croise les doigts, mais tous les développement ont été réussis et les couleurs sont assez fidèles, surtout avec l'utilisation d'une bonne LUT (look up table) pour affecter la chromie de la pellicule et également avec l'usage d'un bon scanner que ce soit un nikon LS-40 du boulot (qui doit plus ou moins être équivalent à un 4000) ou avec le Nikon 5000 de la maison de la photo.

Si il est un des domaines de la photographie couleur qui me donnait envie de faire les développement moi même , c'est bien celui de la photographie grand format,en 4x5 inches. Autant, il est encore facile de trouver des labos ou des lieux ou déposer ses pellicules 135, autant trouver un labo qui fasse le grand format est difficile, sans compter le prix de développement de chaque plan film.
Après avoir trouvé un couvercle denté pour ma cuve jobo adaptée au grand format, je me suis donc lancé dans le développement de 4 plan films couleurs.

Je n'ai pas trouvé comment positionner les deux rouleaux pour que ça soutienne bien la cuve. Du coup, j'ai du les retirer pour pouvoir positionner la cuve. Je crains que cela ne force un peu sur le lift et sur les engrenages. cependant la cuve ne comporte pas d'aimant et ne doit pas peser trop. En outre je ne ferai pas souvent de plan films couleurs. Espérons donc que cela tienne sur le long terme.

Par ailleurs, j'ai considéré que 4 plan films étaient peu u prou équivalents à  deux pellicules, et que avec 4plan films j'avais plus de chance que tous les plan films soient bien baignés (plutôt qu'avec 6). Rappelons en effet qu'un plan film en 4x5 est équivalent à environ 15 photos 24x36.

Voici donc mes premiers portraits en couleur et à la chambre. Le décor, la pose  et le cadrage sont très perfectible mais la couleur est là avec des tons plutôt pastels.


Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la technique, les portraits sont pris avec une Busch pressman D, sur film Fuji 160 pro S. Les plan films sont développés dans une jobo cpe2 avec lift, avec un kit rollei digibaseC41.


Color Large format Portraits




Color Large format Portraits




Color Large format Portraits


Large format portraits with a self development . Kit Rollei Digibase in jobo Cpe2, scan with epson 4990, film fuji 150 pro S.

mercredi 3 mai 2017

Richard Bellia - Un oeil sur la musique - Suite

Courant novembre, je vous avais fait part de l'acquisition et de la dédicace de l'exemplaire d'"Un Oeil sur la musique" par Richard Bellia. A cette occasion, j'avais pris quelques clichés au Leica (What else? prendre un numérique aurait été une provocation bien inutile!).
Voici les photos , développées comme les dernières pellicules noires et blanches dans un bain d'HC110 (kodak).

Quand j'y suis passé, l'installation n'était pas encore achevée!

R. Bellia - Un oeil sur la musique

Richard avait conçu une maison dont les murs étaient des palettes de son livre

R. Bellia - Un oeil sur la musique

Richard m'a ensuite commenté son livre, sur canapé!




R. Bellia - Un oeil sur la musique

Commentaires passionnés et passionnants!


R. Bellia - Un oeil sur la musique

J'ai ensuite eu droit à une dédicace pour rendre le livre unique.

R. Bellia - Un oeil sur la musique


R. Bellia - Un oeil sur la musique

mercredi 5 avril 2017

Premier développement couleur

 Du N&B à la couleur...


Voici déjà au moins trois ans qu j'ai investi dans une jobo cpe2 à la foire de Vienne. J'ai acheté un kit tetenal peu de temps après et depuis, je repousse sans cesse le passage à l'acte. J'avais accumulé des pellicules  pour faire plusieurs batchs et rentabiliser la chimie. Mais parmi les pellicules il y avait le reportage sur les noces d'or de mes parents en moyen format (120) et j'avais renoncé à le faire pour le confier à un labo pro, qui suite à un panne avait massacré les films (ils étaient restés coincés dans a machine). Du coup je pensais de plus en plus à le faire. Et de voir mon ami François, développer  de la couleur en stand dev m'a convaincu de passer à l'acte. J'avais déjà étalonné les températures l'an dernier et je savais à quelle température mettre la consigne pour que cela soit proche de 38°C dans la cuve.
Ce weekend, je me suis donc lancé à l'eau.

  

Après une première frayeur pendant le préchauffage (la cuve s'est arrêtée de tourner et ne voulait plus repartir), le tout s'est mis correctement en route et j'ai suivi les  considérations de la notice pour développer deux films.

Les films secs, je les ai scannés avec mon Epson 4990, le mode ICE enclenché, en TIFF avec un scan à 4800dpi réduit à 2400 dpi pour avoir la résolution effective du scanner et un fichier  de taille relativement réduite comme conseiller sur http://www.filmscanner.info/ pour les scanners dont la résolution effective n'est atteignable que pour des résolutions supérieures. J'ai rapidement fait le tour des types de films mais sans doute trop rapidement car je n'ai pas trouvé de profil qui conviennent dans le logiciel Vuescan. Après importation  sous Lightroom les films présentaient une exposition un peu basse et des teintes ternes et bizarres. J'ai donc essayé de ramener un peu de couleur en jouant sur la balance des blancs et sur les teintes.

Voici quelques  scans:



  Sur le premier la teinte est trop froide et presque verte. Du coup sur la suivante j'ai rajouté un peu de violet dans les teintes (sous la balance des blancs de LR). Mais ce n'est pas parfait. en dosant un peu mieux, la troisième est meilleure. L'ensemble est par ailleurs un peu mou en terme de netteté.
Néanmoins pour une première, c'est une excellente surprise d'obtenir de tels résultats.

Après discussion avec Thierry, de l'association et musée la Maison de la Photo à Saint Bonnet  de Mure, je lui ai confié mes négatifs pour qu'il les scanne avec un Nikon 5000ED. En à peine quelque clic il a obtenu une chromie depuis le scanner qui n'a strictement plus rien à voir! 

Voici les comparaisons sur quelques photos, la première photo de chaque comparaison est issue d'un scan du Nikon règlages fait sur le Nikon, pellicule Agfa Optima comme profil, la seconde avec un rgèglage generique, une amélioration des couleurs (raviver les couleurs) dans le logiciel, ensuite un travail de la balance des blancs et des réglages globaux et pour finir une accentuation à 25 dans LR.
 Le résultat est flagrant. Les couleurs sont bien mieux équilibrées et plus proches de la réalité, dès la sortie du scanner.
La netteté est également bien meilleure!  Le tout sans accentuation complémentaire!

Cela se confirme sur cette dernière photo. La mise au point et la réserve de définition font leur œuvre. La définition du nikon est effectivement de 4000 dpi effective, et le point est fait sur le film pour chaque photo. Le film est en outre tenu plan par l’entrainement et il n'y a pas les surfaces de verres du scanner à plat pour abaisser la qualité globale ! L'ICE n'était pas enclenché sur le Nikon et les photos présentent des poussières. Il faudrait voir si la mise en route de l'ICE ne dégrade pas trop la définition.

Ces comparaisons amènent à eux conclusions:
- ce premier développement couleur est un succès total.
- il me faut scanner le 135 avec un meilleur scanner que le scanner à plat.

Merci Thierry pour l'aide technique!

Quelques références pour finir:
Utilisation d'une jobo:
Procédure E6/C41/R4/...
http://www.jobo-usa.com/images/manuals/introduction_to_processing.pdf 
La notice de la jobo cpe2:
C41 & Jobo

Sans utiliser de jobo
Avec bain marie ou bain d'eau chaude

Sans bain marie - stand dev.



vendredi 17 février 2017

Quelques mots sur les Rolleiflex

Quelques mots sur les Rolleiflex

Avec cet article, j'entame une série dédiée aux appareils que je possède ou que j'ai eu l'occasion d'utiliser. A tout seigneur, tout honneur, je commence avec un des appareils les plus mythiques et surtout un de mes préférés: le rolleiflex. Je ne vous en vanterai pas en détail tous les mérites, d'autres l'ont déjà fait et mieux que ce que je ne pourrais le faire. Je vous ai mis en fin d'article un certains nombres de de références qui vous permettront de creuser et  de tout savoir sur la marque et sur ce modèle d'appareils photos. Vous pouvez également rajouter dans les commentaires les informations ou sources d'infirmations qui vous sembleront utiles. Je complèterai cet article ultérieurement avec des illustrations et compléments d'informations.

Mon Rolleiflex


Il fut un temps ou j'aurai voulu faire de la photo de rue. N'étant pas particulièrement à l'aise avec le regard de l'autre et après avoir suivi plusieurs photographes connus ou inconnus qui utilisent ce genre d'appareils, je m'étais convaincu qu'un appareil de ce type me permettrait d'éviter le regard de l'autre et m'aiderait dans ma pratique. Je m'étais donc lancé dans l'achat de TLR, à commencer par un Yashica Mat 124G dont je parlerai une prochaine fois. A l'époque, je ne connaissais ni les foires photos, ni les forums dédiés à l'argentique et j'avais craqué pour une annonce sur ebay à un prix a priori raisonnable. L'appareil reçu et fort poussiéreux, je lui fis faire un nettoyage/révision chez un réparateur lyonnais qui fut un peu long à me le faire. Malgré le prix de la révision qui gonflait le prix initial de l'appareil, je ne regrette pas cette mise à niveau qui a redonné une jeunesse à l'appareil. Pendant quelques mois, je me suis lancé de concert avec mon 50mm et mon K5, à mener deux séries parallèles de portraits en numérique et en argentique. Cela m'a permis d'apprivoiser l'appareil et d'en apprécier les qualités et d'en apprivoiser les défauts.

L'appareil est un moyen format, un 6x6, bi-objectif, reconnaissable à sa façade comprenant deux objectifs, le supérieur pour la visée, l'inférieur pour la prise de vue. L'appareil est un parallélépipède en métal dont les dimensions et le poids restent raisonnables et très largement en dessous d'un full frame moderne.
L'appareil possède donc un miroir fixe, qui présente la particularité d'inverser votre image en miroir. Suivre un sujet en mouvement peut être déstabilisant. L'usage du viseur sportif soulage cet inconvénient sans y remédier complètement (mais il faut alors faire une pré-mise au point et fermer pour être sur de son point). Cette conception présente bien des avantages.
Durant toute la prise de vue vous conservez un œil sur votre sujet, ce qui constitue un avantage évident, en particulier par rapport aux moyens formats mono-objectifs ou la remontée du miroir vient obscurcir votre vue le temps que vous réarmiez l'appareil. L'absence de miroir et la présence d'un obturateur focal diminue les vibrations et permet de travailler à des vitesses très basses, lorsqu'elles ne sont pas gommées. Certains descendraient facilement au 1/15 ou au 1/30ème de seconde sans bougé. Ajoutons à cela que ces vitesses sont souvent utilisées à pleine ouverture et en basse lumière, le point n'est pas toujours exact malgré tout dans ces conditions et le flou de bougé peut venir de votre sujet!
Au début, je visais avec l'appareil au niveau du ventre et en composant une trentaine de cm au dessus du dépoli. cela me semblait plus discret. Cela est peut être vrai pour de l'instantané en photo de rue. En revanche mes photos ont largement gagné avec l'utilisation de la loupe intégrée qui se déploie dans le viseur de poitrine. Je vous en recommande fortement l'utilisation.
L'appareil est facile à charger et présente un système de détection automatique du papier des rouleaux de 120 qui vous assure un départ des vues sur l'émulsion. L'ergonomie dépends des modèles. Sur le mien elle est tout simplement parfaite avec un bouton à tourner pour la mise au point, les deux roues en façade pour la vitesse et l'ouverture qui sont reportée dans une petite fenêtre.
Peu de défauts donc pour ces appareils robustes et solides (le mien est tombé sur un trottoir et a fait un trou dans le sol sans dommage pour l'appareil!) dont les optiques sont en outre de très bonne qualité. Le mien (et sans doute d'autres ) ont cependant une tendance au "flare" lorsqu’une source est lumineuse est dans le champ (ou lorsqu'un ciel blanc est trop présent). Ultime inconvénient pour certains, la focale est fixe! Ne pensez pas à changer d'objectifs! même si pour certains des compléments (pour les baionnettes 1 , et venant des yashica) permettent de passer au télé ou au grand angle. Un appareil que je vous recommande très chaleureusement tant pour son histoire, ses qualités, ou les photos que vous en tirerez!
Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de photos que j'ai faites avec. Essentiellement du portrait, même si il ne démérite pas pour le paysage!





Quelques photos faites avec mon Rolleiflex


Dad & Mom

Sabrina au rolleiflex

Nedjma au Rolleiflex

Cléo-Nikita

Hippolyte

Laure

Alexandra

Eric

Océanne

Claude


Références sur le web

Le site de Tipi:

Présentation générale: http://tipiphoto.free.fr/testnumerique/rolleiflex/
Guide d'achat: http://tipiphoto.free.fr/testnumerique/rolleiflex/choisirflex.htm

Dirapon

http://www.dirapon.be/TLR.html

Studio Plus

http://www.studio-plus.fr/photo-argentique/la-saga-des-6x6-bi-objectifs-tlr-twin-lens-reflex.html

Wikipedia: 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rolleiflex

Galerie Photo: 

2 excellents articles
http://www.galerie-photo.com/rolleiflex_bi_objectif.html 
http://www.galerie-photo.com/rolleiflex-image.html


Numéros de série:

http://www.rolleiclub.com/cameras/tlr/info/serial_numbers.shtml
http://www.rolleiclub.com/thedarkroom/?page_id=3583
http://www.rolleirepairs.com/models.htm

Historique des versions

Février 2017 : première version


vendredi 10 février 2017

After Twenty! Model wanted!



Je recherche pour des séances sur des thèmes divers des modèles pour des sessions en studio après 20h au local du club de Saint Pierre en collaboration.

L'objectif est de travailler sur un thème pour progresser mutuellement dans la technique, l'improvisation ou au contraire l'organisation d'une séance.

Cela peut mener à des séances orienté book, nus académiques, clair obscurs , high key, copies de photos de maitres, ... le tout est de se mettre d'accord sur un projet.

Si vous êtes intéressé(e)s, vous pouvez aller choisir sur mon pinterest un thème que j'ai préselectionné: http://pinterest.denisg.fr 




mercredi 25 janvier 2017

10 Astuces Lightroom

Le post traitement n'est pas ma tasse de thé. D'une part, j'ai l'impression de me retrouver devant une page blanche avant d'entamer chaque post-traitement. D'autre part, mes compétences en la matière restent assez limitées. Du coup, je limite ma post-production à Lightroom et ne m'aventure que exceptionnellement dans Photoshop, essentiellement pour la suppression d'objets dans un décor.

Aussi, est ce avec un rare plaisir que j'ai pu livrer à Sébastien Roignant, une astuce concernant Lightroom, suite à un épisode dans lequel il regrettait de ne pas avoir de calque d'opacité pour régler l'intensité des traitements locaux.

A défaut de calque d'opacité, il existe bien un moyen de régler cette intensité. Pour cela, il faut se mettre dans me mode Pinceau. Cliquer H pour faire apparaitre les épingles. En appuyant sur alt (Windows) et passant le curseur de la souris sur l'épingle on voit apparaitre la double flèche horizontale qui signifie qu'on peut régler une propriété en se déplaçant de droite à gauche.

On peut alors en effet diminuer ET augmenter l'intensité du traitement lié à l'épingle. On peut également régler le gain global en cliquant sur le petit triangle noir à droite du nom de la propriété modifiée par le pinceau. Pour  ma part, je préfère utiliser la double flèche associée à l'épingle.

Retrouvez cette astuce (avec la mention de mon nom!) dans la vidéo de Sébastien ci-dessous!